fatbintou a écrit:Salam à tous!
Une des raisons pour lesquelles nos parents décident de l'homme qui sera l'époux de leurs filles est que celles-ci ne soient pas "perdues". Pour eux, s'ils nous laissent le choix nous irons probablement avec des toubab, antillais, arabes... et nous nous éloignerons ainsi de notre famille et culture. Je ne parle pas de nos enfants qui oublieront d'où ils viennent ainsi que la plupart des valeurs des soninkés.
S'ils pratiquent celà , c'est surtout pour que l'on reste dans le soninkaxu.
Le seul problème c'est qu'ils s'y prennent mal. On ne peut pas leur en vouloir, puisque nos mères elles même ont été marié dans ces conditions: elles se sont mariées très jeune, n'ont pas choisi leur mari...
Pour eux c'est tout à fait naturel et l'amour vient avec le temp. Si nous même serions nés et grandis en afrique, nous ne trouverions rien à dire contre ces pratiques que l'on trouverait tout à fait naturel (quoique les filles se rebellent de temps en temps là bas aussi).
Je pense que la France nous a permis de comprendre certaines choses, que nos parents commencent également à comprendre. Moi, personnellement, je suis d'accord avec le fait qu'il ne faut pas que l'on s'éloigne de notre culture: le mariage mixte est souvent compliqué et la cause de nombreux problèmes dans le couple.
Il faudrait juste que lorsque les parents ont quelqu'un en vue, qu'ils le proposent à leur fille et acceptent le refus de celle-c s'il ne lui convient pas. Celà éviterait les mariages forcées ou plus ou moins accepter par la fille pour faire plaisir à ses parents et qui se soldent le plus souent par un échec.
bonne soirée!
Salut Miss!
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur ce sujet.
Mais le seul hic c'est qu'avant d'accepter d'épouser quelqu 'un il faut apprendre à le connaître pour voir si vous êtes compatible et demander aux autres membres de la famille ce qu'ils pensent de lui parce que si c'est pour accepter seulement pour faire plaisir à ses parents ou ne pas faire honte à la famille, c'est pas la peine. Après tu diras : "si j'avais su je n'aurais jamais accepter ce mariage".
Maintenant, comme on dit, si c'est ton destin, c'est écrit, t'aura beau tout faire, sa se fera.
"ibé ssou di tagué rané"