Salam
La mutilation génitale féminine la plus fréquemment pratiquée à travers le monde, mais aussi chez certaines populations immigrées en France, est l'excision, c'est-à -dire l'ablation totale ou partielle du clitoris, parfois accompagnée de la mutilation des petites lèvres.
Certaines populations pratiquent l'infibulation : à l'intervention précédente est ajoutée la section des grandes lèvres dont les moignons sont rapprochés et cousus l'un à l'autre.
En France, 20 000 fillettes originaires de la zone soudano-sahélienne seraient chaque année en danger d'être excisées : "85 % des migrants d'Afrique noire viennent en effet de la zone du fleuve Sénégal, qui traverse le Mali, le Sénégal et la Mauritanie ; or ces immigrés soninkés (75 %) et toucouleurs (15 %) appartiennent à des ethnies qui pratiquent l'excision". Traditionnellement, l'excision était une partie des rites de passage initiatique pratiqués au moment de l'adolescence, entre 8 et 12 ans.





