="coolmiss""Futté"
On distingue en droit deux sortes de dons : le futte (dot véritable) qui correspond à une prescription religieuse, dont le montant est en principe codifié, mais qu'il est bien vu de dépasser et qui doit théoriquement revenir en fin à la fiancée elle-même. Cependant, versé à son père, il reste souvent sa propriété, celui-ci pouvant justifier que cela ne compense que partiellement les frais occasionnés par le "trousseau" de la mariée. Des cadeaux destinés aux parents de la fille : père, mère et jusqu'à ce jour : grands-parents, frères du père...Beaucoup moins codifiées, ces prestations dont le montant a pu être discuté lors des multiples va-et-vient de l'intermédiaire (le faaré) peuvent consitituer une dépense considérable : pièces de tissu, têtes de bétail, or et monnaie...De l'avis général, cette catégorie de dépenses s'est particulièrement accrue dans les dernières décennies.
là où chez vous les sarakhoullé vous faites deux cérémonies chez les wolofs on en fait qu'un. en général c'est le jour du mariage qu'on verse ce que vous appelle futte. le tout est versé ce jour là et on amène la mariée.


