Au début, je lisais tout ce qui me tombait sous la main, puis j'ai décidé quand j'étais ado d'arrêter de lire tout ce qui émane de littérature française. jke me tournais presque exclusivement vers la littérature dite négro-africaine.
J'ai mes auteurs préférés (césaire, Camara Laye, Birago diop, etc.) mais il y a un roman que je n'arrive pas à oublier: Un piège sans fin de l'écrivain et chercheur OLYMPE BHÊLY-QUENUM .
Un piège sans fin nous fait vraiment entrer dans le monde de la passion. Il nous décrit la naissance d'un amour ardent et exclusif. La jalousie joue un rôle capital encore que bien étrange, fait unique dans le roman africain.
Ce livre relate comment une relation de confiance et d'amour se termine en un véritable piège de la vie. Comme beaucoup de choses dans la vie, le début est toujours mielleux, au milieu commencent les mésententes et à la fin, les pièges, les trahisons et le désenchantement.
La première fois que j'ai lu ce roman, j'avais 13 ans et je me souviens encore comment j'étais happé et aspiré dans cette tragédie humaine ecrite de manière somptueuse. A la fin du livre j'avais très peur car jeune, je n'avais pas le recul nécessaire, je pensais que en vérité ce monde est un piège ouvert fait de passion, d'affection, de trahision et de déchirement.
Abdoulaye Sadji disait à la sortie du roman:
« Avec ce roman, nous entrons véritablement dans le monde noir, avec ses
terreurs et ses passions, son tragique et sa farce et cette confusion des
contraires sur un plan supérieur.» (Abdoulaye Sadji, Sénégal ).
Ce livre est disopinible aux Editions Présence Africaine





