Impact de la crise financière sur le secteur minier malien
Les secteurs les plus touchés, selon les spécialistes,
demeurent le secteur automobile, le textile, le transport et les industries
chimiques et agro-alimentaires Tandis que l’or s’installe en valeur-refuge,
les investissements dans les mines vont pâtir d’un crédit plus cher.Certains parlent de crise sans précédent, tandis que d'autres jugent que le
système financier mondial va droit dans le mur. Une chose est sûre, la crise
financière actuelle a et continuera d’avoir des conséquences graves sur
l'économie internationale. Aussi bien au Nord qu'au Sud, le désastre financier
n'épargne aucun pays. Ainsi de New-York à Tokyo, en passant par Londres, Paris,
Rome, Berne jusqu'au Cap, les activités boursières tournent au ralenti et
l'impact de la crise financière se fait sentir partout notamment sur les
finances internationales. Conséquence, on assiste à des suppressions d'emplois à
grande échelle, tant en Europe qu'en Amérique, en Asie ou en Afrique.
De père en fils : Karim Wade enclenche le processus de succession à la présidence du Sénégal
Le président sénégalais Abdoulaye Wade, 82 ans, qui se
défend de promouvoir son fils Karim pour lui succéder, a relancé les
spéculations et controverses en lui confiant un ministère de premier plan,
incluant la Coopération et les Infrastructures. A 40 ans, Karim Wade est, devenu vendredi «le premier fils d’un président de la
République à faire partie d’un gouvernement au Sénégal», a souligné le samedi 2
mai 2009 le quotidien pro-gouvernemental Le Soleil, relayé par l’AFP. Une
nomination fortement critiquée par le journal privé L’As dans une ironie : « Le
Gabon a son Ali Bongo (...), le Sénégal son Karim Wade». Entrant dans l’équipe formée par le nouveau Premier ministre Souleymane Ndéné
Ndiaye, Karim Wade est devenu d’emblée «ministre d’Etat, ministre de la
Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports
aériens et des Infrastructures». Un poste stratégique puisqu’il sera chargé de
mettre en oeuvre les grands chantiers et de solliciter l’aide de partenaires
étrangers.
Avec
un taux de participation faible, les résultats de l’élection communale
dans le district de Bamako ont été rendus publics. L’Adema tient le
haut du pavé.Il
y avait 175 692 électeurs inscrits dans la Commune I dont 40 573 ont
voté. 45 sièges étaient à pourvoir et le nombre des listes était estimé
à 26.L’Adema
arrive en tête avec 11 conseillers, suivie de la CODEM qui en a eu 6.
L’Indépendant Kafo Folo Jama Jigui obtient 5, tandis que Siguida Folo
Tilé kura gagne 3. Les partis MPR et PDR ont chacun 4 conseillers, le
RPM et l’URD ont quant à eux 6 chacun. Dans cette commune, le taux de
participation s’élève à 23,09 %.En
Commune II, 117 988 inscrits étaient sur la liste. Seuls 33 603
électeurs se sont acquittés de leur devoir. Pour les 37 sièges à
pourvoir, il y avait 20 listes. C’est l’Adema qui est arrivée en tête
avec 14 conseillers, loin devant l’URD qui a eu 7 conseillers. Le reste
des sièges se partage entre les autres listes comme suit: le CNID et le
MPR 4 chacun, la CODEM et le RPM ont eu 3 chacun et l’UDD se contente
de 2 sièges. Le taux de participation est de 28, 48%.
Fort de ses quinze ans au service de la finance et la banque, Blaise Ahouantchédé, directeur général du Groupement interbancaire monétique de l’Union des Etats de l’Afrique de l’Ouest, est bien placé pour parler des imbrications de la monétique et de la banque de détail. Entretien. Blaise Ahouantchédé : « En réalité rien n’est compliqué, c’est une question de volonté. »La banque de détail, demain, sera monétique ou ne sera pas ? Blaise Ahouantchédé : Tout à fait, on peut le dire. La monétique, c’est l’avenir de l’industrie bancaire, surtout de la banque de détail, appelée banque à réseau. La monétique est un produit véritablement créateur de valeur financière où la banque prend un risque très limité et maîtrisé. La monétique, c’est le cœur de nos économies. « L’Europe est en train travailler pour mettre en place un système comme celui du GIM appelé le SEPA, mais c’est à l’horizon 2010. »
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