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Alerte : Des immigrés africains à la retraite, victime de nouvelles lois discriminatoires

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Nouvelles lois sur le renouvellement des cartes de séjour, délais de renouvellement longs… Les immigrés africains à la retraite rencontrent de plus en plus de difficultés en France. Malgré les années de dur labeur et des cotisations dans les mille et une caisses du trésor public français, ils sont victimes de discrimination. Les uns supportent des délais très longs pour renouveller leurs cartes de séjour tandis que d’autres sont tout simplement « dépossédés » de leur carte de séjour avec une menace d’expulsion à la clef. Quelques informations utiles données dans cette vidéo par Birahim CAMARA, juriste.

COMMUNIQUE DE PRESSE : Initiative d’organisation de l’espace SONINKARA pour son émergence

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La communauté Soninké de France s’est réunie ce samedi 27 décembre 2014 à 15h30 au 61 rue de Charonne dans le 11ème arrondissement de Paris, sous l’impulsion d’un comité d’initiative. Malgré le froid et la distance, plus d’une vingtaine de villages et de villes de l’espace Soninkara, ont été représentés par des responsables d’associations, des hommes de culture ou autres personnes ressources. Cette grande rencontre avait pour objectif de réfléchir sur la nécessité de mettre en place une organisation permettant de créer un espace viable pour non seulement promouvoir la culture, l’identité et la langue mais surtout pour le développement d’activités économiques, sources d’emplois sûrs et créateurs de richesses durables dans l’esprit des pôles territoires.

Rappelons que les mauvaises conditions climatiques associées à l’absence de véritables politiques publiques pour le développement des régions orientales du pays, en occurrence Kédougou, Tamba Counda et Matam ont engendré de graves problèmes d’exode rural. Cette situation peine encore à trouver une solution durable malgré l’engagement politico-économique des gouvernements successifs et les investissements importants des émigrés à travers des projets associatifs villageois. C’est pourquoi, les ressortissants ont décidé de s’organiser afin de mettre en place un espace structuré pour l’émergence de leurs terroirs.

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BOMOU

Le choix de me pencher sur le parcours de Monsieur Abdoulaye Bomou repose sur trois principales raisons. D’abord, la Radio jiida qu’il dirige fête, en ce moment, ses activités annuelles d’intégration sous-régionale. La deuxième motivation est scientifique. Il se trouve que je me m’intéresse, dans le cadre de ma recherche doctorale, à l’histoire des familles artisanes de Bakel et sur le devenir des générations actuelles issues de ces familles. Enfin, ce texte peut s’expliquer par l’amitié qui me lie à une personne de sa famille qui me donna cette oppurtinité. J’y ai passé toute ma jeunesse dans leur concession à Bakel parce que nous partagions également le même quartier.

Le parcours scolaire et professionnel d’Abdoulaye Bomou, son engagement politique, son amour pour le métier de la communication et pour son terroir sans le mettre en lien avec ses origines sociales, familiales et géographiques revêtent une importance considérable. Sans dégager ma responsabilité, il est important de préciser que les commentaires suivants sont issus d’entretiens que nous avons eus avec l’intéressé à la journée du 26 août 2013 de 11 à 13 heures dans son bureau de la Radio Djida à Bakel. Par conséquent, je ne cherche ni à faire une propagande encore moins à faire une publicité tapageuse. Ces lignes émanent d’une simple volonté de rendre hommage à un « homme » qui a cru à son terroir. 

Festival des ondes d’intégration : l’édition 2015 démarre vendredi

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La communauté soninké du Sénégal organise la septième édition du Festival des ondes d’intégration (FOI), prévue du 16 au 18 janvier prochains à Bakel, sur le thème « La communication au service du développement ». Initié depuis 2009, « le Festival des ondes d’intégration se présente comme un rendez-vous culturel majeur de la communauté soninké », a déclaré à l’APS Bakary Diakité, coordonnateur dudit Festival.

L’édition 2015 de cette manifestation sera un « grand moment de communion, de partage, d’intégration », avec la participation d’une quarantaine de villages soninkés du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal, a affirmé M. Diakité.

Selon lui, ce festival a été initié à Bakel (est) dans le but d' »effacer les frontières dans les cœurs et dans les esprits », de contribuer à l’intégration du peuple soninké et au « réveil de la mémoire culturelle » de cette ville présentée comme le fief des soninkés du Sénégal.

Hommage à feu El hadji Mabo DRAME de Bakel: Un imam qui marqua son époque

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Lors d’un entretien réalisé le 19/08/2014 à Paris, M.D.D, travailleur migrant et un des enfants de feuEl Hadji Mabo Dramé, fin connaisseur de la généalogie familiale (dambe) et très attaché aux liens de parenté (suumpu), nous livre en substance un récit intégral résumant bien la vie et le parcours de son père :

« Mon père a passé une partie de son enfance chez la famille Wane auprès deMpaly Wane, un grand marabout connu de tous à Bakel. C’est auprès de lui qu’il a fait ses études « primaires » coraniques et ses humanités ». Mpaly Wane était un père pour lui. Après les études coraniques primaires, il resta toujours à Bakelmais passa à un niveau supérieur dans sa formation religieuse au « Moysi » du « Khodje » ( Sorte d’université religieuse ).

A la fin de cette formation religieuse, il émigra en Guinée en 1949 pour travailler dans le commerce puis retourna définitivement en 1966 à Bakel. A cette époque, Boulaye Khoulé Dramé, son grand frère, avait pris de l’âge et était tombé malade. C’était entre 1967 et 1970. C’est ce qui était à l’origine de son retour. Mon père avait fini par faire le regroupement familial en Guinée. Au début, il était avec sa première épouse et son  neveu  feu Thiondy Diakho. Mais la Guinée était devenue difficile avec le régime de Sékhou Touré, l’activité commerciale ne marchait plus comme auparavant. C’est comme ça qu’il est revenu à Bakel pour s’occuper des activités religieuses et familiales. En même temps, son frère Boulaye partit se soigner à Dakar en 1975 et  y resta jusqu’en 1978, année de son décès. Il n’a pas eu d’enfant avec sa seule et unique épouse répondant au nom de Fenda Soumaré. Les ainés de mon père vivaient à Bakel. Moukhtar a grandi auprès de Père Boulaye. Niouma, notre grande sœur a grandi auprès de notre tante Sété àN’diayega.

Boubou Konaté risque de perdre sa pension de retraite

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Combien de retraités sénégalais sont encore obligés de revenir en France pour continuer de toucher leurs pensions ? Après plus d’une quarantaine d’années de dur labeur, l’heure une retraite tranquille pour les immigrés sénégalais n’a pas sonné à cause de la législation actuelle.Ceux qui ne respectent pas la loi sous forme d’obligation d’une présence en France tous les trois ans se voient retirer titre de séjour et indemnités de retraite. C’est la mauvaise expérience qu’est en train de vivre Koundou Boubou Konaté. Ils sont nombreux à être dans ce cas.   

Parti au Sénégal depuis le 21 juillet 2011, Koundou Boubou Konaté dé-barque ce 14 décembre 2014 à l’aéroport d’Orly Sud. Il est loin des’imaginer en donnant son passeport et son titre de séjour à la Police aux frontières qu’il vient de mettre le doigt dans un engrenage qui va emporter près de 44 ans de sa vie.« Vous avez fait plus de trois ans au Sénégal, me fait remarquer l’agente de police chargée de vérifier mon passeport à l’aéroport », raconte le retraité  âgé de 64 ans. « Vous n’avez pas le droit de rester aussi long-temps en Afrique. Et là deux mes-sieurs viennent m’embarquer pour me déposer au centre de rétention en me disant je vais être refoulé »,raconte Koundou Boubou Konaté encore ahuri. En effet, le senior sénégalais était loin de s’imaginer être en pareil le situation car sa carte de résident (titre de séjour) de 10 ansn’expire que le 20 février 2015. C’est tout son processus migratoire qui défile dans sa tête. A partir de son arrivé  en France, le 10 février 1971,Koundou Boubou Konaté vivait dans un  foyer de travailleurs immigrés de Boulogne jusqu’en 2011. Il ad’abord travaillé dans le plastique pour le compte de «  Morel &Frères »  de 1971 à 1980. Embauché pour faire la plonge dans la restauration, il obtient un Contrat à durée indéterminé (Cdi) dans un établissement de la rue Vaugirard (15ème arrondissement de Paris) de 1980 à1999.  

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